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Festival Musique et Memoire 2019

Festival Musique et Memoire 2019
Type
Loisirs
Sous type
Concert
Lieu
Divers, Veuillez vous y référer (70)
Date
Du 19/07/2019 à 21:00
Au 04/08/2019 à 20:00
Prix
Les ventes sont terminées
Vendredi 19 juillet, 21 h - Eglise Saint-Martin, Lure
 
Incoronazione a Venetia
Messe de couronnement dans la Venise des doges
 
Ensemble La Fenice
L’Ensemble La Fenice fait revivre ces musiques inouïes du « Miracle du monde » vénitien, en une reconstitution de la grande Missa d’incoronazione del doge di Venetia.
Ce magnifique programme transporte l’auditeur à Venise en 1615, et célèbre la fastueuse musique de Giovanni Gabrieli et de Claudio Monteverdi. Sacqueboutes et cornets à bouquin résonnent avec éclat ! Cette musique toute jubilatoire alterne motets et canzoni avec quatre chanteurs. 
À l’égal du couronnement d’un roi dans les royaumes limitrophes, cette incoronazione a pour ambition de faire voir et entendre à Venise et au monde que la cité-république n’a rien perdu de sa superbe, et que leur doge (dialecte vénitien pour duce, celui qui guide la cité) est bien le maître de la terre et des eaux de la Vénétie !
 
Samedi 20 juillet, 17 h et 21 h - Eglise Saint-Martin, Grandvillars
 
Sol y sombra

1er  concert, 17 h
Francisco Correa de Arauxo (1584-1654)
Jean-Charles Ablitzer, orgue

2e concert, 21 h
Requiem, Tomás Luis de Victoria (1548-1611)
Ensemble Vox Luminis
 
Ce programme construit autour du magnifique orgue espagnol  de l’église Saint-Martin de Grandvillars, réalisé dans les ateliers des facteurs Christine Vetter (Tarazona) et Joaquín Lois Cabello (Tordesillas), propose une immersion dans l’univers de deux géants de la musique espagnole : Tomás Luis de Victoria et Francisco Correa de Arauxo.
 
Dimanche 21 juillet, 11 h - Ecomusée du Pays de la Cerise, Fougerolles
 
Les Oiseaux et nous
Musique, patrimoine et (bio) diversité
Ensemble Artifices

la balade des oiseaux
Alice Julien-Laferrière, violon
Matthieu Bertaud,  flûtes
 
L’ensemble Artifices transporte petits et grands dans son univers inspiré du chant des oiseaux, en se mêlant à leurs conversations.
Les musiciens  s’amusent à figurer des trilles d’oiseaux par des ornements de violon… ou encore à faire rivaliser l’envolé des aigus de la flûte avec le ramage de ces petits êtres ailés… Des sonorités qui dialoguent pour devenir tour à tour, tendre tourterelle, rossignol virtuose, coucou moqueur…
Toute la poésie de la nature en musique à travers ce concert-promenade…
 
Suites et poursuites… 
Mathieu Valfré, clavecin
Ce récital de clavecin met à l'honneur la nature et les animaux. Bien avant le tunnel de la manche, une vision qui réunit les compositeurs français sous Louis XIV (Couperin, Marchand) et les virginalistes anglais aux ordres de la Reine Elisabeth Ière  (Byrd, Dowland) !
 
Dimanche 21 juillet, 17 h 30 - Eglise Saint-Jean Baptiste, Corravillers
 
Le carnaval des oiseaux 
Ensemble Artifices
 
L’Ensemble Artifices réinvente l’univers aux mille facettes du baroque friand du trompe-l’œil et de l’illusion en se consacrant à l’imitation en musique. Le chant d’oiseaux assure le fil conducteur de ce concert depuis les nombreuses œuvres baroques qui y puisent leur inspiration (Rameau Couperin Uccellini…) jusqu’à l’emblématique Cygne du Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns.
Ce thème universel permet de relier la musique dite ancienne à notre temps, car les oiseaux nous transmettent de manière intemporelle par leurs chants un vestige de l’environnement sonore du XVIIIe siècle…
Tout comme le ramage des chardonnerets et des rossignols voici une musique qui vient chatouiller les sens !
 
Jeudi 25 juillet, 21 h - Eglise Sainte-Odile, Belfort
 
In Eco Per Cori
Les Sacqueboutiers
ensemble de cuivres anciens de Toulouse
 
Dès l’origine des civilisations, les instruments de cuivres ont connu une grande renommée. Leur popularité auprès des auditeurs ainsi que des musiciens, a vécu des périodes plus ou moins faste. Alors que la trompette ou le trombone correspondent peu au goût des classiques ou des romantiques, les compositeurs de la Renaissance et du début du Baroque, leur réservent une place primordiale lorsque la musique émerge de son rôle d’accompagnateur de la danse ou de support liturgique.
 
Au XVIe siècle, à la basilique Saint-Marc de Venise, la disposition de deux orgues se faisant face à inciter les musiciens comme Gabrieli à composer des pièces à deux groupes de chanteurs ou d'instrumentistes jouant ou chantant en écho. Canzone et Sonates instrumentales exploitant cette technique d'écriture constituent ce merveilleux programme vénitien.
 
Vendredi 26 juillet, 21 h - Grand salon de l’Hôtel de Ville, Lure
 
Bach, Bist du bei mir …  (Auprès de toi)
Les Suites Françaises
Olivier Spilmont, clavecin
 
Adressées très certainement à sa seconde épouse, ces Suites dites « Françaises » de Johann Sebastian Bach offrent un éclairage intime sur son art du clavier.
Certaines d’entre elles sont sans doute les plus anciennes du genre, cristallisant sa compréhension personnelle des suites de danses françaises, et laissent entrevoir des fragments d’autoportraits.
Les Suites françaises sont un des trois groupes de six suites pour le clavecin composées par Johann Sebastian Bach (à côté des Suites anglaises et des Partitas pour clavier appelées aussi Suites allemandes) dans les années 1720-1724 à Köthen.
 
Samedi  27 juillet, 21h - Basilique Saint-Pierre, Luxeuil-les-Bains
 
Bach, le Labyrinthe…
Cantate BWV 8, Liebster Gott, wenn werd ich sterben ?
Cantate BWV 13, Meine Seufzer, mein Tränen
Cantate BWV 124, Meinen Jesum lass ich nicht
 
Ensemble Alia Mens
A l’image de sa pensée, en guidant auditeurs et interprètes dans le dédale de son exploration tant musicale que spirituelle, Bach invite l’auditeur à suivre le parcours de son labyrinthe.
L’allégorie du labyrinthe est très répandue au XVIIIe siècle. Comme nombre de musiciens de l’âge baroque, Bach met en œuvre son ars combinatoria, « science des formes, c’est à dire du semblable et du dissemblable ».
Ce programme propose à travers le parcours de trois cantates, de suivre un chemin partant de l’interrogation (Dieu bien aimé quand vais-je mourir ?, BWV 8) pour nous mener à l’affirmation (Je n’abandonne pas mon Jésus, BWV 124) en traversant bien sûr le doute (Gémissements et pleurs de lamentation ne guérissent pas la maladie des soucis, BWV 13).
Un tableau sonore particulièrement tendre et évocateur…
 
Dimanche 28 juillet, 21h - Basilique Saint-Pierre, Luxeuil-les-Bains
 
Bach, la retraite aux flambeaux !
Suite pour orchestre N°1 en Do M BWV 1066
Concerto Brandebourgeois N°4 en Sol M BWV 1049
Suite pour orchestre n°4 en Ré M BWV 1069
 
Ensemble Alia Mens
Les habitants de Leipzig  aiment la musique nocturne, les festivités, les processions en musique. L’été, le bon Zimmerman dispose bancs et tables hors les murs de son café dans les jardins.
« Vers 9h du soir, les étudiants de la ville présentèrent très humblement à sa Majesté une soirée musicale avec trompettes et timbales qu’avait composé Monsieur le Maître de Chapelle Johann Sebastian Bach, Cantor à Saint Thomas. A cette occasion, 600 étudiants portaient des flambeaux de cire vierge. » (Chroniques de Leipzig, J.S. Riemer).
Ce programme offre deux suites et un concerto qui forment un tout particulièrement lumineux et inexorablement optimiste.
Jubilatoire !

Mardi 30 juillet - Eglise, Saint-Barthélemy
 
De la Toscane à la Vénétie
In stile recitativo

Ensemble Vesontio
L’ensemble Vesontio propose un voyage musical dans le Nord de l’Italie au début du XVIIe siècle au moment où la monodie accompagnée prend son envol et permet l’essor des œuvres du génial Claudio Monteverdi, compositeur emblématique de cette Seconda Pratica …
C’est en Toscane, et plus précisément à Florence, qu’une véritable révolution musicale voit le jour autour de 1600. Un cénacle d’esthètes florentins, la Camerata Fiorentina, réfléchit depuis quelques années déjà à de nouvelles solutions musicales pour sortir de l’ancien style polyphonique de la renaissance et ainsi retrouver l’idéal de l’action dramatique mise en musique de l’antiquité.
 
Vendredi 2 août, 21 h - Eglise luthérienne, Héricourt
 
What is Life
William Byrd (1539/40-1623)
 
Ensemble Les Timbres
Le nom de William Byrd est volontiers associé à celui de Tallis, dont il fut sans doute l'élève. Catholique affirmé comme son aîné, il parvint lui aussi à traverser sans drame majeur les persécutions et les troubles de la Réforme. Il est vrai que son talent lui valut de bénéficier durablement des faveurs de la reine Elisabeth, elle-même très musicienne, qui en fit avec Tallis un membre de la Chapelle royale et eut le bon goût de fermer les yeux sur son militantisme.
Compositeur fabuleusement éclectique, Byrd a aussi puissamment contribué à l'essor de la musique pour ensembles, pour laquelle Henri VIII avait montré de l'intérêt en dotant sa cour d'un véritable orchestre de chambre. Ainsi connut-on cette formidable vogue des consorts (de flûtes et surtout de violes) et autres broken consorts (réunissant des instruments de deux familles) à laquelle on doit un bon nombre de petits chefs-d'œuvre.
Ce programme puise dans l’œuvre profane pour voix, consort et virginal du grand Byrd, alliant questions métaphysiques et réponses légères, mélancolie sensuelle et gaieté pétillante.
 
Samedi 3 août, 15 h - Chapelle Saint-Martin, Faucogney
 
Inventions à 2, à 4….  L’Art de la Fugue
 
Ensemble Les Timbres
Avec ces programmes, l’ensemble Les Timbres propose  de voyager en Allemagne avec comme laissez-passer le contrepoint.
Sa vie durant, Bach cultive l’art du contrepoint, c’est-à-dire l’art d’agencer plusieurs mélodies de façon à ce que, entendues seules ou ensemble, elles soient harmonieuses. L’Art de la fugue en est un aboutissement. L’œuvre est achetée à Anna Magdalena en 1752 par charité, deux ans après la mort de son mari, pour une somme dérisoire (un mois et demi de salaire de feu son époux).
Érigée aujourd’hui au panthéon des plus grandes œuvres musicales, L’Art de la fugue s’est en même temps chargé de mystère : l’œuvre est-elle inachevée ? La dernière fugue s’arrête de façon abrupte et on crut longtemps que le compositeur s’était éteint en pleine écriture. Peut-on rêver plus beau testament musical, si réellement ces notes sont les dernières qu’il ait écrites ?
 
Dimanche 4 août, 11h - Chœur roman, Melisey
 
Suites
Myriam Rignol, viole de gambe 
Les Suites pour violoncelle de Johann Sebastian Bach constituent un jalon de l’histoire de la musique occidentale : la puissance intellectuelle et structurelle de cette œuvre n’a pas fini de fasciner, au travers de sa vitalité rythmique et de la fluidité de ses lignes mélodiques.
Une fois encore, l’esprit révolutionnaire du grand maître s’exprime dans sa volonté de donner à un instrument le plus italien qui soit (le violoncello) une forme la plus française possible (la suite de danses). Univers en expansion, frontières que l’on transcende, on retrouve cela dans toute son œuvre.
Jouer ces Suites sur une viole de gambe permet alors de regarder un magnifique jardin à la française renforcé par le prisme de la France, et non pas par celui de l’Italie. La grâce et l’énergie de la danse s’y ressentent de manière beaucoup plus intense.
Cette fascinante étreinte entre musique et danse fait étinceler le caractère individuel de chaque Suite, sous l’archet virtuose de la viole de gambe.
 
Dimanche 4 août, 15 h - Eglise Notre-Dame de l’Assomption, Château-Lambert
 
Sonate et Partita
Yoko Kawakubo, violon
Le violon fut un des instruments favoris de Johann Sebastian Bach qui le pratiquait souvent au sein des orchestres de chambre de Weimar et de Coethen. Ses œuvres pour violon seul témoignent de la part de leur auteur d'une connaissance approfondie de cet instrument, qu’il utilise à la fois pour la mélodie chantante habituelle, mais aussi pour l'expression harmonique, à partir d'une technique qui prouve une maîtrise et une virtuosité hors pair que doivent atteindre alors les violonistes s’y confrontant.
D'où cette expression d' « Everest des violonistes » si souvent utilisée à propos de ces pages redoutables entre toutes.
Une musique d’une force dramatique extraordinaire !
 
Dimanche 4 août, 17 h 30 - Eglise Notre-Dame de l’Assomption, Servance
 
Variations Goldberg et Sonates en trio
 

Julien Wolfs, clavecin
Ensemble Les timbres
A partir d’une aria sous forme de sarabande, Bach explore toutes les formes possibles d’écriture pour clavier (duos, inventions, gigues, fugues, toccatas, chorals ornés, danses, ouverture à la française, etc.) dans 30 variations rythmées en outre par un canon toutes les trois. La virtuosité atteinte dans certaines variations ne trouve d’égale que dans les plus brillantes des sonates de Scarlatti.
Le claveciniste en révèle les murmures, les traits virevoltants, la poésie funambulesque…
Après cet extraordinaire solo, Le trio se réunit pour une dernière rencontre avec le public du festival après 6 années de résidence.
Miracle d’équilibre, les Sonates en trio de Bach offrent à ces musiciens orfèvres le bonheur de livrer une touchante leçon de musique de chambre dont ils ont le secret…
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Festival Musique et Memoire 2019Du 19/07/2019 à 21:00 au 04/08/2019 à 20:00Divers / Veuillez vous y référer (70)
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